eclairage salle de bain

Les normes électriques dans la salle de bain

La salle de bain est la pièce dans laquelle l’omniprésence à l’eau requière des installations électriques spécifiques. Quelles sont les normes de sécurité à respecter ? Quels types de luminaires peut-on installer dans la salle de bain ? On fait le point sur les normes électriques dans la salle de bain.

La norme NF C 15-100/A2

La norme NF C 15-100/A2 définit les zones d’une salle de bain dans lesquelles les appareils électriques sont autorisés ou non. Comme le montre le schéma ci-dessous, la norme classifie 4 volumes.

volume sécurté salle de bain

  • Le volume 0 : l’intérieur de la baignoire ou du bac à douche. Aucun luminaire n’est admis dans ce volume.
  • Le volume 1 : au-dessus de la baignoire ou du bac à douche jusqu’à 2,25 m de hauteur (à partir du fond de la baignoire). Dans ce volume, sont autorisés les chauffe-eau électriques horizontaux à accumulation et les luminaires de classe 3 en tres basse tension (12V).
  • Le volume 2 : il englobe un espace de 60 cm autour de la baignoire ou du bac à douche et jusqu’à hauteur de 2,25 m du fond de la baignoire. Dans ce volume, sont autorisés : les appareils de chauffage, les luminaires de classe 2 (double isolation, pas de prise de terre), les chauffe-eau électriques à accumulation de classe 1.
  • Le volume 3 : jusqu’à 2,40 m du volume précédent et jusqu’à 2,25 m du sol. Sont autorisés dans le volume 3 : appareil de chauffage, lave linge et sèche lige, lampadaire avec une prise de courant classique ou plafonnier.

Quelles sources d’éclairage dans la salle de bain ?

3 sources d’éclairage sont recommandées dans la salle de bain :

  • L’éclairage général : l’idéal est le plafonnier ou bien des spots encastrés si vous disposez d’un faux plafond
  • Devant le miroir : privilégiez une lumière puissante pour bien éclairer le visage, sans éblouir. Ex : des lampes halogènes.
  • L’éclairage d’ambiance : il favorise la création d’un espace de détente. Ex : des LED colorés encastrés dans le sol.

Auteur : Nicolas G.